(…) au-delà de Doc Gynéco, il faut introniser artistes officiels de Sarkoland certains rappeurs peu inventifs qui se veulent rebelles, comme tout le monde, mais passent leur temps à trimballer tous les stéréotypes de l’art sarkolandien, qui commencent par casser du flic et finissent par moraliser, qui incarnent avec éclat les idéaux de grosses bagnoles, gros flingues et gros billets, le tout en rimes niaises. Rien d’essentiel, hors le costume, ne les différencie de François Pinault. On pourrait continuer la liste longtemps. La fausse révolte est devenue une denrée courante, facilement monnayable. Défendre la culture, d’accord, mais pas n’importe quelle forme de culture. Certains n’ont pas besoin d’être défendus, ils font ce qu’on attend d’eux.